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Victoire inespérée pour la cause animale

Depuis le 21 octobre, les parlementaires français, sénateurs et députés, ont réussi à s'entendre sur un texte visant à améliorer la condition animale. "Un texte qui apporte des avancées majeures," selon un communiqué de presse de la "fondation Brigitte Bardot".
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La vente de chiens et de chats en animalerie, c'est fini et ce n'est pas tout !

Depuis ce jeudi, députés et sénateurs ont réussi à trouver un terrain d’entente. En effet, associations et soutiens de la cause animale attendaient depuis longtemps que certains sujets avancent.

C’est donc avec un certain émoi, mais néanmoins une grande satisfaction que les soutiens de la cause animale accueillent le nouveau texte qui apporte « des avancées majeures, » selon la « Fondation Brigitte Bardot » .

Ce que cela apporte aux animaux

Dès 2024, non seulement les animaleries ne pourront plus vendre de chiens ni de chats, mais elles ne pourront plus en présenter en vitrine. D’ailleurs d’autre pays européens ont déjà adopté des textes semblables.

La cruauté contre les animaux sera plus sévèrement punie. Actuellement, de tels actes ne sont punis que de deux ans d’emprisonnement et de 30.000 euros d’amende. Bientôt, ces actions seront passibles de 5 ans d’emprisonnement et de 75.000 euros d’amende.

Les animaux sauvages sont pris en compte

Le texte adopté voit la fin pure et simple de l’élevage d’animaux pour leur fourrure. Cela concerne particulièrement les élevages de visons.

De plus, La loi qui doit être votée le 15 novembre par l’Assemblée nationale et le Sénat sans modification, apportera la fin des spectacles d’animaux de cirque, mais également l’interdiction de l’exploitation des cétacés en bassin (dauphins, orques .. ).

Yoan L.

Yoan L.

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